LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

Résultats et constatations: quelques oiseaux encore

 

Nous avons proposé, dans deux articles précédents, quelques clichés d'oiseaux du jardin.

Les oiseaux, hélas, ne sont pas faciles à photographier.

Ils ne se laissent guère approcher.

Même avec un téléobjectif, à plus de dix mètres les photos sont rarement bonnes.

De fait, à l'exception de ceux qui sont attirés par les mangeoires et agrainages, nombre d'oiseaux présents dans le jardin pour l'instant nous font défaut.

 

Parmi les passereaux, il est toutefois quelques espèces assez peu timides.

Qui se prêtent volontiers au jeu du portrait.

Parmi ceux-ci, le plus connu est le rouge-gorge.

Erithacus rubecula (3) (rouge-gorge familier):

 

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Comme son nom vernaculaire l'identique, le rouge-gorge familier est presque commensal.

Il est très casanier, ne bouge guère de son territoire.

L'hiver, lorsque la pitance se fait rare, il s'approche donc volontiers des maisons.

Cette proximité avec l'homme l'a fait surnommer "l'ami des jardiniers".

 

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Omnivore, il profite de toutes sortes de nutriments.

Il est donc intéressé par les graines que nous disposons au profit de l'avifaune.

 

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Le rouge-gorge est l'un des seuls passereaux qui chante pendant l'hiver.

C'est un solitaire.

Pendant la saison froide, mâles et femelles disposent de territoires séparés.

Et les rouge-gorge chantent pour se signaler.

 

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Un autre oiseau, assez peu timide, fréquente notre pelouse régulièrement.

Il s'agit de la bergeronnette grise.

Motacilla alba (3) (bergeronnette grise):

 

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Contrairement aux fringillidés, ou au rouge-gorge, la bergeronnette ne sautille pas au sol.

Elle piète.

C'est-à-dire qu'elle marche.

Comme, par ailleurs, elle oscille sans cesse la queue, cela lui donne une allure particulière.

 

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Bien qu'insectivore, la bergeronnette ne doit toutefois pas dédaigner quelques écarts de régimes.

Car nous la rencontrons souvent au sol, au pied des mangeoires.

 

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Une autre espèce d'oiseau, peu connue du profane, fréquente toute l'année notre jardin.

Il s'agit de l'accenteur mouchet.

Prunella modularis (3) (accenteur mouchet):

 

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Très discret, on l'aperçoit à peine.

Il se tient souvent au ras du sol.

Profitant de l'abri de la végétation, où son camouflage est très efficace.

 

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On ne le rencontre jamais sur les mangeoires.

Par contre, il traine toujours au pied de celles-ci, où il trouve sa nourriture pour l'hiver.

 

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Les autres espèces du jardin ne sont pas attirées par la nourriture que nous leur proposons.

De fait, elles sont plus difficiles à apercevoir.

Il est au moins une espèce, cependant, que l'on ne peut rater.

Il s'agit du grimpereau des jardins.

Certhia brachydactyla (3) (grimpereau des jardins):

 

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Mais, très vif, toujours en mouvement, il est particulièrement difficile à photographier.

Son comportement est spécifique.

Il monte le long des troncs à la recherche d'insectes.

Lorsqu'il atteint une haute branche, il s'envole et change d'arbre.

Dans la mesure où nous n'utilisons jamais d'insecticide, nous pouvons supposer que nous participons aussi de sa survie.

 

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Les fauvettes aussi sont assez nombreuses dans le jardin, mais sont très vives et très furtives.

Sylvia melanocephala (3) (fauvette mélanocéphale):

 

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Donc difficiles à photographier.

Sylvia borin (1) (fauvette des jardins):

 

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Ce sont des espèces insectivores.

Elles ne fréquentent pas les mangeoires ni les agrainages.

Sylvia atricapilla (3) (fauvette à tête noire):

 

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Pas plus que les merles, d'ailleurs.

Turdus merula (3) (merle noir):

 

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Enfin, une dernière espèce d’oiseau rencontrée dans le jardin: le pigeon biset.

Columbia livia (3) (pigeon biset):

 

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Il s'agit d'un volatile très banal, puisqu'il est l’ancêtre de tous nos pigeons des villes.

 

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Mais, bien que très commun, nous n'en avions plus rencontré chez nous depuis des années.

 

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Voilà pour l'instant.

Grosso modo, cette saison hivernale (2017/2018) a été assez encourageante.

Quelques espèces, qui étaient devenues rares ou absentes, sont revenues autour de chez nous.

Vers le printemps, lorsque les températures remontent, il faut cesser de nourrir les oiseaux.

Nous les aidons seulement à passer l'hiver.

Après, ils se débrouillent tous seuls.

En attendant l'hiver prochain.

 



12/05/2018
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