LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

Devenir refuge L.P.O.

Le Jardin de Choui et Leia est un refuge L.P.O. (Ligue protectrice des oiseaux).

Erithacus rubecula (3) rouge-gorge familier: 

 

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Il ne pouvait en être autrement, car il requiert tous les critères nécessaires.

De plus, cela entre directement dans le cadre d'une démarche permaculturelle.

En quoi cela consiste-t-il?

C'est très simple.

Bien sûr, il faut disposer d'un jardin.

Mais le plus petit peut suffire.

Dans le jardin en question, il ne faut introduire aucune substance chimique.

 

Ensuite il faut disposer un certain nombre de nichoirs:

 

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Il faut les installer pendant l'hiver, de manière à ce que les oiseaux les repèrent.

Ils seront utilisés au printemps, pendant la période de reproduction.

Et remisés à l'automne, pour être nettoyés.

Et ainsi de suite.

Nous en installons une dizaine en moyenne

Tous, à de très rares exceptions près, sont occupés.

La plupart par des mésanges.

 

Il faut aussi installer un certain nombre de mangeoires:

 

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Accrocher quelques boules de graisse (sans huile de palme évidemment):

 

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En ce qui concerne les boules de graisse, nous avons très vite changé de politique.

Celles que l'on trouve sont habituellement vendues entourées d'un filet plastique.

Or nous avons rencontré ceci sur internet.

 

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(droits réservés)

 

Le filet, dans certain cas, peut s'avérer dangereux pour les oiseaux.

Nous n'avons (heureusement) jamais constaté d'accident de ce type.

Par contre, les filets plastiques entourant les boules finissent inéluctablement au sol.

 

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Il faut les ramasser.

Parfois, quand le Mistral souffle, ils s'envolent assez loin.

Nous avons donc remédié définitivement au problème.

 

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Dorénavant les filets des boules sont enlevés avant de les installer et immédiatement jetés à la poubelle.

Ces saloperies ne peuvent même pas être recyclées.

Il serait intelligent que les fabricants se penchent sur la question.

La permaculture, encore une fois, est anti-dogmatique.

Elle progresse par ses erreurs.

  

En plus de tout cela, ils faut agrainer de temps en temps pour les oiseaux qui se nourrissent au sol.

Pica pica (3) (pie bavarde):

 

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Streptopelia decaocto (3) (tourterelle turque):

 

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Il ne faut nourrir les oiseaux qu'en période hivernale.

La nourriture se fait alors rare, et les petits passereaux sont très sensibles au froid.

Leur seul mode de défense est de se nourrir.

 

Les oiseaux repèrent très vite les mangeoires.

Les plus actifs sont les mésanges charbonnières.

Parus major (3) (mésange charbonnière):

 

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Et les mésanges bleues.

Parus caeruleus (3) (mésange bleue):

 

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Les pinsons comprennent aussi assez rapidement.

Ils guettent.

Fringilla coelebs (3) (pinson des arbres):

 

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Ils ramassent.

 

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Et se tirent la bouche pleine.

 

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Pourquoi devenir refuge L.P.O.?

Parce que cela ne coûte rien d'autre qu'une inscription et le prix assez modeste de quelques abonnements.

Il faut évidemment se procurer un minimum de matériel, acheter la nourriture.

Et procéder à des comptages de temps en temps.

Tout le monde peut créer son propre refuge L.P.O.

Pour plus de renseignements allez sur le site de la L.P.O.

http://www.faune-paca.org

 

Les oiseaux survivent à l'hiver, font des nichées, et participent activement de l'écosystème environnant.

Certains oiseaux sont granivores (les pinsons par exemple).

D'autres plutôt insectivores (les mésanges).

Les espèces les plus commensales montent sur les mangeoires.

 

Il nous arrive de rencontrer des chardonnerets.

Cela nous procure toujours un plaisir immense.

Parce qu'il s'agit d'un très bel oiseau.

Et parce que les effectifs de l'espèce baissent dangereusement.

Carduelis carduelis (3) (chardonneret élégant):

 

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Nous n'en voyions plus depuis quelques années.

Ils sont revenus.

 

Les verdiers aussi se font rares.

Ce magnifique passereau voit, lui aussi, sa population baisser de façon inquiétante.

Chloris chloris (3) (verdier d'Europe):

 

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Certaines espèces d'oiseaux sont moins visibles.

Plus discrètes, elles attendent à l'abri des branchages.

Prunella modularis (3) (accenteur mouchet):

 

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Sylvia melanocephala (3) (fauvette mélanocéphale):

 

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Turdus merula (3) (merle noir):

 

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D'autres espèces, enfin, se moquent de nos mangeoires, car leur mode alimentaire est différent.

Certhia brachydactyla (3) (grimpereau des jardins):

 

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Dans tous les cas, il est très difficile de photographier les oiseaux.

Beaucoup plus que les insectes.

Streptopelia decaocto (3) (tourterelle turque):

 

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Réussir un bon cliché nécessite du matériel.

Nos premières photos ont été prises avec un zoom 70/150.

Ce qui correspond à une mission quasi impossible.

Il est exceptionnel qu'un oiseau prenne la pose, et se laisse suffisamment approcher.

Comme ici ce goéland sur la plage de Piemançon.

Larus michahellis (3) (goéland leucophée):

 

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Encore plus rare qu'il daigne s'envoler à trois mètres de vous et tourne un peu au dessus de vos têtes, juste histoire de faire sa star.

 

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Il est infiniment plus simple de photographier du bois flotté:

 

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Pour photographier les oiseaux, il a fallu que nous nous procurions un zoom 156/600 mm.

Nous nous sommes un peu entraînés.

En petite Camargue, vers Saint-Chamas, pas très loin de chez nous.

Pour les gros oiseaux, cela fonctionne à peu près.

Cygnus olor (3) (cygne tuberculé):

 

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Chroicocephalus ridibundus (2) (mouette rieuse): 

 

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Surtout lorsqu'ils sont très près.

Fulica atra (3) (foulque macroule):

 

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Par contre, lorsque l'oiseau est un peu loin, c'est beaucoup moins évident. 

Aythya fuligula (3) (fuligule morillon):

 

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Voire pas évident du tout.

Phalacrocorax carbo (2) (cormoran commun): 

 

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Et lorsque l’oiseau est loin et en vol, réussir le cliché devient un véritable défi.

Circus aeruginosus (2)  (busard des roseaux):

 

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Résultat des courses: nous sommes encore des quiches en photo animalière.

Mais nous ne désespérons pas de progresser un jour.

En tout cas, le jardin de Choui et Leia, lui, est refuge L.P.O.

Carduelis carduelis (3) (chardonneret élégant):

 

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24/11/2016
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