LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

LE JARDIN DE CHOUI ET LEIA

Quelques nouvelles du potager

Cette année nous avons bénéficié d'un printemps très pluvieux et doux.

En conséquence de quoi le jardin est d'une luxuriance peu commune pour la région.

 

IMGP8060.JPG

 

IMGP8221 (2).JPG

 

IMGP8219 (3).JPG

 

IMGP8217 (2).JPG

 

En ce qui concerne le potager, cet hiver nous avons effectué de nouveaux semis en serre.

Aperçu des semis au mois de mars:

 

IMGP7804.JPG

 

En particulier cinq variétés de tomates.

Les semences ont été achetées chez Pascal Poot.

Nous avons choisi cette année les variétés "Tomate corse", "Noire de Crimée", "Cœur de bœuf Sweet Heart", "Cœur de bœuf Anna Russe" et "Géante d'Oldenbourg".

Semis mis en terre au mois de mai:

 

IMGP8071.JPG

 

Nous avons été beaucoup moins ambitieux que l'an passé, car nos récoltes avaient alors été désastreuses.

Mais, échaudés par nos échecs, nous nous sommes aussi procuré quelques plants greffés chez une amie pépiniériste.

Trois plants de "Tomate cerise", trois de "Cornue des Andes", et trois de "Super steak", nom particulièrement peu adapté s'il en est, mais la variété nous a été chaudement recommandée.

Plantées au même moment, les tomates greffées présentent, dans un premier temps, une taille plus grande que les semis effectués par nos soins.

Mais cette différence s'atténue rapidement.

 

IMGP8070.JPG

 

Cette année, en plus des semis de tomates, nous avons tenté les semis de haricots.

La méthode que nous avons adopté est la même que pour les tomates.

Les semis ont été pratiqués en godet et sous serre, puis replantés en pleine terre ce qui n'est pas conventionnel.

Semis début avril:

 

IMGP7852.JPG

 

Normalement les semis de haricots se font en pleine terre.

L'an dernier, l'échec fut total: attaques de gastéropodes, variations de température, sécheresse trop importante...

Nous avons donc opté pour une autre méthode.

De fait, les plants mesuraient déjà une vingtaine de centimètres lorsque nous les avons mis en terre.

Un seul risque: celui de gelées éventuelles.

Plantés début avril en Provence, cela nous a paru jouable.

Est-ce que nous avons eu de la chance?

C'est possible, en tout cas cela a parfaitement fonctionné.

Voici les haricots à la fin du mois de mai:

 

IMGP8067.JPG

 

IMGP8068.JPG

 

IMGP8069.JPG

 

Pour ce premier essai, nous n'avons sélectionné que deux variétés de haricots à rames, c'est-à-dire des haricots "grimpants":

Un haricot vert mange-tout, "Phénomène", et un haricot beurre mange-tout, "Or du Rhin".

Le choix de haricots "mange-tout" est facile à comprendre.

Le choix de haricots à rames évite aux fainéants souffrant d'arthrose lombaire de devoir se baisser pour les récolter.

Fin mai:

 

IMGP8074.JPG

 

Début juin:

 

IMG_3261.JPG

 

Première récolte:

 

IMGP8276.JPG

 

Bien évidemment, le choix de planter des haricots à rames nécessite plus de travail au départ.

Se procurer les rames en Provence ne présente aucune difficulté car elles sont constituées de "cannes de Provence".

Par contre, il faut les installer.

Mais, une fois que cela est fait, les rames restent en place quatre à cinq ans.

Par ailleurs, il faut disposer d'un jardin assez grand car les haricots à rames prennent plus de place que les haricots nains.

 

Nous avons également semé en godet deux variétés de courgettes: "Ronde de Nice" et "Longue maraichère".

 

IMGP8072.JPG

 

IMGP8073.JPG

 

Nos concombres, aubergines et poivrons sont par contre des plants greffés.

Ils proviennent tous de la pépinière de Grans (pépinière Taberner).

 

IMGP8077.JPG

 

Quant aux pommes de terre, mises en place fin février, elles seront récoltées fin juin.

 

IMGP7797.JPG

 

IMGP8063.JPG

 

IMGP8066.JPG

 

Nous avons constaté l'année dernière un défaut d'arrosage sur nos buttes de cultures.

L'été fut chaud et sec.

Le goutte-à-goutte a été insuffisant malgré un paillage important.

Cette année, nous avons associé à nos buttes des fosses d'arrosage.

 

IMGP7799.JPG

 

Seules les pommes de terre sont encore en goutte-à-goutte, car elles seront ramassées avant les grosses chaleurs estivales.

Les fosses d'arrosage sont remplies de déchets de taille afin de préserver l'humidité et d'éviter l'évaporation.

 

IMGP7801.JPG

 

Nous verrons comment se comporte le potager cet été.

Pour l'instant, le printemps ayant été très pluvieux, nous partons avec un sérieux avantage hydrique.

Nous présenterons un bilan du potager plus tard.

La permaculture fonctionne toujours.

Mais elle nécessite des ajustements successifs.

Elle nous oblige à apprendre de nos erreurs.



10/06/2018
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 124 autres membres